The Selby’s Window Apartment, du 1er au 6 mars.
Le livre The Selby, édité par Abrams, sortira le 1er avril dans le monde mais certaines copies seront disponibles chez Colette dès le 1er mars ainsi quʼune édition limitée et signée accompagnée des nouveaux stickers Selby.
Le site du Selby et le livre sont entièrement dédiés à lʼespace personnel ou professionnel de gens créatifs, mais vous êtes vous déjà demandé à quoi ressemblait lʼunivers du Selby ? Vous en saurez beaucoup plus quand vous verrez la Vitrine Appartement du Selby chez Colette !
Todd Selby pour « The Selby is in your place» et Maia Adams pour « Fashion Jewellery Catwalk and Couture» seront chez Colette le samedi 6 mars entre 16h et 18h pour signer leur ouvrage respectif. Apportez des photos de chez vous ou de votre bureau à la Vitrine Appartement du Selby pour une consultation Vip et gratuite sur votre intérieur par le Selby. De nombreux invités passeront pour également vous conseiller.
A l’occasion de la sortie du nouveau film événement de Tim Burton, Alice au Pays des Merveilles, le 24 mars 2010, le Printemps s’associe à Disney et vous invite à découvrir l’univers d’Alice en faisant se rencontrer Mode et Cinéma. Découvrez les vitrines « Alice au Printemps des Merveilles» , boulevard Haussmann, de nombreux créateurs tels que, Chloé, Ann Demeulmeester, Christopher Kane, Alexander McQueen, Maison Martin Margiela,… ont créé leur robe d’Alice.
Pour la troisième édition de « Hyères encore» , la Galerie des Galeries et la villa Noailles présentent « Picaflor» une exposition de Kris Van Assche. Directeur artistique de Dior homme et à la tête de sa propre marque, le styliste s’est attaché à synthétiser ses influence créatives tout en questionnant des notions aussi essentielles que la beauté, la liberté et les moyens de les concilier.
« Picaflor» est composée de douze fleurs-miroirs géantes juchées sur des trépieds métalliques. Un dispositif interactif propose aux visiteurs de plonger à l’intérieur de chaque fleur pour y découvrir les multiples aspects de l’univers de Kris Van Assche à travers images, sons et odeurs.
Galeries Lafayette, 40, boulevard Haussmann, 75009 Paris
Chaque époque invente une mise en scène pour les biens qu’elle produit et diffuse, et les façades de magasins en sont les miroirs éphémères. Enregistrant les phases successives d’une modernité sans cesse en mouvement, elles reflètent l’évolution de la société tant dans ses intérêts que dans ses désirs.
Illustrée de 210 photos d’époque, la brillante analyse de l’auteur Philippe Tretiack nous fait parcourir un siècle de créations emblématiques à travers les grandes métropoles occidentales du XXe siècle. Nous découvrons l’émergence de la modernité à Vienne entre 1900 et 1923 avec Adolf Loos pour qui l’ornement était un crime, l’âge d’or de 1925 à 1939 à Londres, Berlin et Paris où chaque jour une nouvelle boutique apparaît, le gigantisme américain dans les années 40, l’ouverture des façades qui précède la radicalisation de la transparence, la déferlante POP où matériaux, couleurs et formes deviennent un argument visuel, jusqu’à aujourd’hui où l’image du magasin participe d’une stratégie de marketing à laquelle sont associés les plus grands architectes.
Dans le cadre du lancement de la marque Hi Panda, les célèbres pandas « grincheux» de Ji-Ji, artiste d’origine chinoise, ont débarqué à Paris dans les vitrines du Citadium. Ils seront également exposées du 23 février au 28 février à la mezzanine du Palais de Tokyo sous forme de peintures et sculptures.
Le Message de la marque:
Les expressions des visages des Pandas de Ji-Ji sont inspirées de la vie quotidienne de la jeunesse née après 1980. Cette nouvelle génération chinoise est radicalement différente de leurs parents : ils aiment la musique, le basket, la culture hip-hop, et se distinguent par un fort caractère sarcastique, narcissique, fier et fluctuant. La marque Hi Panda reflète donc la vie et les rêves les plus fous de la Chine contemporaine.
A l’occasion de la sortie du nouveau film de Tim Burton, « Alice au pays des merveilles» , le Printemps Haussmann collabore avec de nombreux créateurs (Chloé, Christopher Kane, Alexander McQueen, Maison Martin Margiela) pour des vitrines mélangeant mode et merveilleux.
En avant-première les esquisses, en attendant le reportage complet sur Journal des Vitrines : [ la suite de l´article… ]
Au début des années soixante, Christo élabore une réflexion sur les Store Fronts (devantures de magasins). Il montre dès 1963 des vitrines et, de manière récurrente, recouvre de papiers ou de tissus opaques la partie intérieure de la vitre. Contrairement aux objets qu’il a coutume d’emballer dans leur intégralité, il masque une surface conçue à l’origine comme espace de présentation. Dès 1964, il réalise des devantures de magasins grandeur nature, en assemblant d’abord des objets trouvés (à New York, Paris et Toulouse), en se servant ensuite de matériaux neufs. à l’occasion de l’exposition internationale Documenta 4 à Kassel en 1968, il réalise le Corridor Store Front. Véritable environnement qui incite le spectateur à s’engager dans un corridor menant à une porte fermée, ce travail présente des vitres parfaitement transparentes, mettant en évidence la vacuité de l’ensemble. Réactivé pour le Mamco (Musée d’art moderne et contemporain) de Genève, ce travail n’avait plus été montré depuis cette date.
BNP Paribas renforce son partenariat avec « Arthur et les Minimoys » en s’associant au deuxième volet de la saga, « Arthur et la vengeance de Maltazard» . A l’occasion des fêtes de fin d’année, BNP Paribas recrée dans ses 2 200 agences l’univers d’Arthur dans de véritables vitrines de Noël.
Cabinet de curiosité (» A Compendium of Curiosities» ) pour le Noël de Bergdorf Goodman à New-York. David Hoey (en interview plus bas) « Senior Director of Visual Presentation» de Bergorf, pour son 13ème Noël, nous livre une gigantesque accumulation de références op-art, un hommage à M.C. Escher, des illusions d’optique, une collision entre psychédélique et vintage époque victorienne, le tout sur fond du « Alice au pays des merveilles» de Lewis Carroll. Une bibliothèque entièrement faite de papier, des centaines d’escaliers de bois à spirale, des bris de mirroirs venitiens, sont autant d’écrins pour des robes de Marc Jacobs, Monique Lhuillier, Alexander McQueen, et Pamella Roland.
Follow the yellow brick road, follow the yellow brick road
Follow, follow, follow, follow, follow the yellow-brick road
Follow the yellow-brick, follow the yellow-brick
Follow the yellow-brick road…
Décor composé de livres pop-up géants sur le thème du Magicien d’Oz en vitrine de Hugo Boss. Dorothy prend la pause en compagnie de ses trois amis sur le fameux chemin jaune.
Pour Noël, le magasin Le Bon marché collabore avec l’artiste vidéaste Bertrand Planes et nous propose en vitrine 4 installations visuelles et sonores à ne pas manquer. En guest star, la fameuse dinde, drôle et décalée !
Exit les mannequins façon musée Grévin et les promos en lettres rouges comme à la boucherie. Aujourd’hui, les vitrines des enseignes de mode jouent les usines à rêves. De l’inspiration sous verre, mais pas cloche.
Par Julie Luong. Photos S.Moisan pour journaldesvitrines.com et DR.
Noël sans ses vitrines, c’est un peu comme un sapin sans ses boules ou une dinde sans sa farce : impensable ! Comme chaque année, dès novembre, les devantures des magasins se sont mises sur leur trente et un, dans l’espoir d’attirer l’œil du promeneur fatigué. À Paris, les vitrines animées aimantent depuis plusieurs semaines petits et grands, qui s’ébahissent devant les poupées habillées par Chanel et Dior pour le Printemps, et mises en scène par Jean-Claude Dehix, marionnettiste attitré des Grands Magasins parisiens. Pour fêter la rénovation des façades du Printemps, ces vitrines de Noël conçues autour de la Russie ont d’ailleurs été dévoilées lors d’un spectacle son et lumière féerique au soir du 12 novembre, histoire d’en rajouter une couche côté magie. À quelques encablures de là, les Galeries Lafayette, après avoir mis à l’honneur « Alice au pays des merveilles » en 2008, célèbrent cette année un « Noël gourmand ». [ la suite de l´article… ]
Les façades du magasin de Knightsbridge sont transformées pour prendre la couleur verte émeraude de la « Emerald City» du film (une opération qui a pris 48 heures à deux personnes pour changer les milliers d’ampoules). L’inauguration des façades a eu lieu le 29 octobre 2009, en l’honneur d’un fond de charité, avec la présence de Dannii Minogue et du Chairman de Harrods M. Al Fayed.
Présentation de l’éditeur:
« Dans l’Amérique d’après-guerre, tout semblait tendre vers un futur merveilleux et étincelant. L’optimisme et l’opulence s’immisçaient absolument partout, de la conception automobile à l’architecture, inondant le design de courbes et de plans plus grands que nature. La devanture des magasins de l’époque est un indicateur particulier de ce phénomène, incarné dans ce livre, par une importante collection d’illustration de vitrines entre 1938 et 1950. Ces spectaculaires et souvent grandioses plans de magasins de chaussure, d’épiceries, de salons de beauté, de boulangeries et plus encore sont le souvenir d’une époque où les commerces étaient les mausolées – impressionnants et même un peu intimidants parfois, comme pouvait l’être le futur – autour desquels se réunissait la clientèle américaine. En plus d’une large sélection de dessins, ce livre renferme des photographies en noir et blanc de magasins actuels conçus dans le style des plus anciens.»
Dans la vitrine du Citadium, un panneau rouge annonce « CONSUMERISME» , une installation performance d’Artus. « Un homme vit et dort caché dans un stand du magasin, pendant 15 jours» . Du 15 au 30 octobre 2009.
Le visiteur y est entraîné dans une expérience unique de lèche-vitrines, au cours de laquelle il va vivre un véritable window shopping à travers le temps. La chronologie et les thématiques se croisent sur une période de 200 ans qui commence dans les années 1800 avec les boutiques de style Premier Empire et se termine avec eBay, la boutique virtuelle d’aujourd’hui. Il s’agit de la première grande rétrospective en Belgique consacrée aux boutiques, dans laquelle l’évolution de l’architecture et du design permet de saisir le jeu des influences entre la Belgique et la France, l’Angleterre, l’Italie, les Etats-Unis. L’exposition est conçue autour de restitutions grandeur nature de vitrines historiques et contemporaines à l’intérieur desquelles sont présentés des documents originaux, tels que des plans, dessins, aquarelles et gouaches que l’on doit aux grands architectes et designers de la scène belge et internationale. Ces pièces sont principalement issues des riches collections des Archives d’Architecture Moderne (AAM), une des plus riches d’Europe.
Dans le marais, le concept-store Dolls, offre la possibilité à tous d’exposer dans la rue. En effet, une des vitrines du magasin, « Window of life» , est dédiée à l’image et à la vidéo. Dans cette véritable vitrine animée, un écran plat diffuse en continu des enchainements de films ou images reçus et sélectionnés par l’équipe. Avis aux créatifs !
Sur invitation de la Galerie Anatome, Agrafmobile a lancé le temps d’une nuit, dans le cadre de Nuit Blanche 2009, une nouvelle « tentative de reconquérir l’espace public comme espace d’imagination appartenant à ceux qui y vivent» . Malte Martin a détourné les vitrines des magasins de confection de la rue Sedaine et nous a entrainé dans une « atmosphère flottante entre shopping nocturne et voyage littéraire étrange» .