Le Noël des Galeries Lafayette est Rock’n mode et fait vibrer petits et grands. Les vitrines animées retracent l’histoire folle d’une tournée rock et nous entrainent au coeur d’une ambiance totalement électrique. Les stars des vitrines sont Charlotte, Désirée, Lucie, Madeleine et Betty , 5 poupées crées par l’artiste new-yorkais Andrew Yang. Elles forment le groupe des Kouklistars. Rejoignez les en coulisses, répétitions, shooting et sur scène boulevard Haussmann en présence de leurs fans.
Autre vitrine pour ce Noël festif et décalé, la vitrine live Rock’n mode qui est devenue du 9 au 17 novembre, une scène où se sont produits les minis concerts live de Brigitte, Imany, Inna Modja, Joseph d’Anvers, Mademoiselle K, Medi, Cyril Mokaiesh ou encore Nadéah.
Galeries Lafayette, 40 boulevard Haussmann, 75009 Paris
Pour la Nuit Blanche et dans la vitrine sur rue de la librairie du Centre Culturel Suisse, Yann Gross, jeune photographe, nous présente « Kitintale» , un projet basé sur un système de retroprojection d’images et d’interactivité qui s’attache au skateboarders d’un quartier populaire de Kampala en Ouganda. Pour s’évader d’une réalité difficile, ces derniers ont construit avec les moyens du bord leur propre skatepark.
Centre Culturel Suisse, 32-38, rue des Francs-Bourgeois, 75003 Paris
Pour les 10 ans de la Nuit Blanche, Tsuneko Taniuchi a décidé d’occuper deux chambres en vitrine de l’Hôtel Amour.
D’un coté la vidéo d’une performance qui la montre habillée en mariée en train d’exécuter un tableau (micro-événement n°14 / Future épouse aime faire de la peinture, 2002) et de l’autre une performance inédite « Micro-événement n°41 / Flower bed, 2011″, un hommage à l’artiste Yayoi Kusama où l’artiste est allongée sur un lit recouvert de gerberas de toutes les couleurs.
« Sur fond de berceuses enivrantes, l’artiste réalise une sculpture vivante, où les sentiments de joie et d’enchantement, mais aussi la peur, la solitude et l’insomnie se confondent. Une réflexion sur le statut de la femme dans notre société et sur les normes sociales, sexuelles et culturelles.»
« Lors du mariage de la Princesse Aurore et du Prince Désiré, de nombreux divertissements se succèdent à la cour du Roi. Parmi eux, l’Oiseau bleu et la Princesse Florine, dansant un pas de deux léger et gracieux, symbolisant l’amour et le bonheur.»
Extrait de « La Belle au Bois Dormant» , chorégraphie de Marius Petipa sur une musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski, en vitrine de Repetto.
« Alla scoperta della creatività e del talento che si nascondono dietro il blog journaldesvitrines.com. La vetrina web di Stephanie è il suo diario creativo, la sua fonte d’ispirazione e i suoi archivi di moda. Quando cliccherete su questa intervista magari sarete reduci da un’intera giornata in cui avrete lavorato, corso qua e là e guardato un po’ di vetrine. Ecco, è di questo che vogliamo parlare: guardare le vetrine. Vi siete mai chieste per quale motivo ci fermiamo davanti a una vetrina piuttosto che davanti a un’altra? Perché entriamo in certi negozi subito dopo aver fissato intensamente un articolo in esposizione dietro una pesante vetrata trasparente? Per capire quali sono le regole del “negozio nel negozio” costituito dalle vetrine, abbiamo incontrato Stephanie Moisan di journaldesvitrines.com, un blog dedicato ai migliori allestimenti delle vetrine, per lo più a Parigi. Creato nel 2006, il blog nasce dal desiderio di celebrare queste fantastiche installazioni di moda temporanee, e di poterle in qualche modo “archiviare”. Stephanie è stata una studentessa della prestigiosa scuola d’arte ESAG Penninghen. Ha iniziato come designer di gioielli per poi passare all’home design e infine all’interior design per gli eventi. Ama disegnare e fotografare e lavora come scenografa freelance, curando il design delle vetrine di diversi brand di lusso. Parlando con lei abbiamo scoperto quali sono le tendenze del momento, che cosa serve per creare una bella vetrina e abbiamo avuto l’opportunità di uno sguardo esclusivo sul mondo delle vetrine di moda.»
Grâce à la technologie Kinect, Repetto invite les passants à interagir avec leur vitrine rue de la Paix et offre la possibilité de choisir l’une des quatre représentations de ballet d’un simple mouvement de la main. La danse est dans la rue et le spectateur, chef d’orchestre!
Dans le cadre de « Métiers d’art en scène », le Ministère de la Culture et de la Communication présente les créations de la fondation Bernardaud, jusqu’au 26 février 2011 dans les vitrines du Palais Royal et de la Galerie de Valois. L’exposition, dédiée à la recherche et à la création contemporaine présente une série de pièces qui sont le fruit d’une collaboration entre artistes contemporains, designers et artisans d’excellence de la manufacture Bernardaud.
Le Printemps, c’est Paris. Bettina Rheims et Serge Bramly mettent en scène la mode dans les vitrines du Printemps à travers une fiction policière dont le cadre est différents lieux du magasin.
Ann Demeulemeester, Balenciaga, Céline, Chloé, Dries Van Noten, Jil Sander, Maison Martin Margiela, Marni et Valentino: l’histoire s’organise en 9 tableaux autour de chaque créateur, photographiés et filmés en noir & blanc.
« Dans l’esprit du travail que nous avons présenté l’an dernier à la BNF, sous le titre Rose, C’est Paris, nous avons imaginé une fiction policière dont le cadre serait le Printemps et l’enjeu, une Tour Eiffel recouverte de diamants.
Notre héroïne (Ana Beatriz Barros) se glisse sur les toits du magasin à la tombée du jour: elle semble descendre du ciel. La voici dans les lieux, parcourant les rayons déserts. Elle se change, elle n’a qu’à se servir, les plus belles robes sont à sa disposition. Un jeu de cartes lui révèle but de sa mission: dérober une précieuse Tour Eiffel. Mais voilà que surgit un homme armé, en costume noir. Est-ce son complice ? Ne va-t-il pas la trahir ? Et si, au bout du compte, c’était l’amour que notre héroïne allait découvrir au Printemps…?
L’histoire s’organise en neuf tableaux, correspondant chacun aux Vêtements d’un créateur, photographiés et filmés en noir et blanc. Elle puise dans les rêves et fait la part belle au surréalisme et au cinéma, dont Paris a été les berceau autant que la muse.» [ la suite de l´article… ]
« She shoots the best shopping windows and displays and for our very own pleasure, takes us on an almost daily journey in glamourous Paris. One window = one focus, creativity is key but it is all done and captured with a « je ne sais quoi» , you know… The essence of Parisian chic. Not only blogging, she is a master in scene settings and have collaborated with well known luxury brands such as Swiss watch maker Delaneau.
1/ Why this passion for shopping windows?
(SM) Stéphanie Moisan: I have a degree in interior design from the art institute ESAG- Penninghen in Paris. From there I have worked in various areas, fashion (jewellery and accessories), furniture and objects or event settings. But then I realized that shopping windows mixes all of these.
I started to document myself and came to the conclusion that the resources on the web were quite poor and decided to create my blog to share my work as well as my excitement for these dreaming installations.
A shopping window is a media where designers and merchandisers illustrate their mood and messages. It is a temporary work of art that becomes somehow eternal once published on my blog.
2/ To you, what makes a shopping window very unique?
(SM): It has to catch the attention and act as a call-in; it has to be memorable and to enchant. But first and foremost it has to tell a story and provoke a reaction. Gone are the times where products were aligned for the customer to choose [ la suite de l´article… ]
« Boîtes magiques»
Les dessous chics des vitrines de luxe
Par Eva Bensard. Photos: divers
Les devantures de nos magasins sont-elles un «espace de ré-enchantement», comme l’avait anticipé le philosophe Walter Benjamin? De plus en plus ambitieuses, ces installations sont en tout cas devenues de redoutables usines à rêves. Enquête sur une nouvelle forme d’art, mais aussi de marketing.
Fini les mannequins figés sous une lumière blafarde, et l’accumulation de produits dignes des épiceries d’antan. Place à la théâtralisation et à la sublimation des matériaux. «Ces dernières années, on note une hausse sensible de la qualité des vitrines. Il est loin le temps où l’on faisait étalage de tous ses articles dans l’espoir d’arrêter le passant. Aujourd’hui, une devanture doit interpeller sans tout montrer, et raconter une histoire. Elle est devenue un spectacle», analyse Stéphanie Moisan, auteur du journaldesvitrines.com, un site entièrement dédié à la créativité de ces boîtes en verre. De Paris à Genève en passant par Milan et New York, les grands noms de la mode et du luxe rivalisent en effet d’inventivité et d’exubérance en la matière. Les fêtes de Noël, propices à toutes les audaces, sont le meilleur moment pour s’en rendre compte. [ la suite de l´article… ]
Pour la première fois, Fortnum & Mason a créé ses célèbres vitrines de Noël en partenariat avec la National Gallery. Ce partenariat incroyablement excitant a mis l’accent sur l’interprétation Fortnum, en volume, de quelques-uns des chefs-d’oeuvre exposés à la National Gallery. Scènes d’hiver, natures mortes et vues de Venise sont représentées. Le spectateur peut rêver devant ces tableaux en relief.
Hendrick Avercamp A Winter Scene with Skaters near a Castle
Pieter Claesz. Still Life with Drinking Vessels
Canaletto Venice: The Upper Reaches of the Grand Canal with S. Simeone Piccolo [ la suite de l´article… ]
Dans le cadre de Show Chaud Noël, les Galeries Lafayette nous offrent pour les fêtes de fin d’années des vitrines animées au rythme des comédies musicales. Cabaret, Chantons sous la pluie, Les parapluies de Cherbourg, Hairspray, Le Soldat Rose, Les Rockettes, Starmania ou encore West Side Story figurent au programme. Une des vitrines dédiées à Mamma Mia propose même un karaoke aux promeneurs.
Exposition du collectif artistique MAYWA DENKI en vitrine de la boutique galerie de Comme des Garçons, « Dover Street Market» .
« MAYWA DENKI fut a l’origine une société nippone de sous traitance de produits isolants pour des grandes marques telle que Toshiba et Matsushita Electric. 15 ans après la fermeture de la PME, les deux fils (Nobumishi and Masamichi) du président Sakaichi Tosa de MAYWA DENKI décident de reprendre le flambeau ainsi que l’appellation « MAYWA DENKI » pour créer une compagnie artistique. Désormais seul aux commandes de la « société », Nobumishi est donc le leader charismatique de cette formation/entreprise.
MAYWA DENKI à l’heure actuelle est un collectif impliqué dans un nombre incroyable de domaines. Ces jeunes gens sont, lors de leurs performances scéniques, tous habillés selon la tradition de l’entreprise de l’époque, à savoir en tunique bleue. La formation est tout a fait singulière, puique leurs instruments de musique sont presque tous des machines.»
(source: http://www.artoyz.com/blog/archives-news-2003-2005/resume-du-concertperformance-de-maywa-denki/)
Les vitrines du Printemps de l’homme ont du chien et nous emmènent dans un monde où règne dandisme et aristocratie. Dans les salles d’un château imaginaire, les trophées de chasse et les meubles de style côtoients multiples curiosités et toiles de maître revisitées. Le grand magasin a invité l’artiste Thierry Poncelet, à l’origine peintre spécialiste dans la restauration de toiles des XVIIIe et XIXe siècles, à exposer dans 10 vitrines, ses créations insolites qui associent sa connaissance de la peinture à son amour pour le meilleur ami de l’homme. Les aristochiens font un décor tout trouvé pour un Noël audacieux.
De 1914 à aujourd’hui des artistes designers imaginent pour Shiseido des représentations oniriques sur des thématiques de beauté appelées « windows art» à Tokyo. Ces fenêtres sur rêve animent le quartier de Ginza depuis près de 100 ans. Elles sont l’inspiration de l’exposition Urban Art Box où 6 îlots de poésie urbaine en hommage à la beauté ont été imaginés par 6 artistes contemporains. A l’occasion du 30ème anniversaire de Shiseido en France, une rétrospective est consacrée aux vitrines de la marque à l’intérieur de l’Hôtel de l’industrie à Saint-Germain des Prés.
Vous êtes également invité à voter pour l’Urban Art Box de votre choix à l’intérieur de l’exposition. Les résultats seront publiés sur www.shiseido.fr/urbanartbox/, le lauréat imaginera et installera la « Window Art» du printemps 2011 à Tokyo. Chaque vote augmentera la contribution de Shiseido à l’association +de vie !
Les vitrines du Printemps Haussmann célèbrent les créateurs américains (Tory Burch, Marc Jacobs, Michael Kors, Ralph Lauren, Proenza Schouler, Thakoon, Ohne Titel, Diane Von Furstenberg, Alexander Wang) en associant à chaque silhouette et marque, un objet ou un personnage iconique de la culture américaine. Cupcake, hot-dog, donut, Mickey, Superman et Bob l’éponge sont au rendez-vous !
A l’occasion de l’évènement « Printemps loves New York », le pop street artiste franco-américain Mr Brainswash a créé 14 œuvres XXL exclusives sur le thème de New York et de ses icônes.
« Sillages» , Installation et projection vidéo
Dans le cadre de la nuit blanche 2010 et dans la vitrine de la galerie NEC, un lit est installé et un système de projection vidéo fait défiler des personnes dénudées endormies. Venue de la danse, Frédérique Chauveaux développe, depuis l’arrivée des nouvelles technologies, une œuvre vidéo prolongeant son travail sur le corps.
Repetto a choisi pour sa vitrine de mettre en scène un grand classique des ballets, Don Quichotte.
Don Quichotte, autrefois vaillant chevalier, parcourt le monde avec son serviteur Sancho Panza, défiant les moulins à vent se trouvant sur leur chemin.
Au cours de leur voyage, ils font la rencontre de Kitri, jeune fille espagnole éprise de Basile, le barbier du village, mais promise à un autre, Gamache, par son père.
Charmé par la vision du couple formé par Kitri et Basile, et à la demande de cette dernière, Don Quichotte arrive à convaincre le père de la jeune fille de laisser les jeunes amoureux vivre leur amour.
Don Quichotte et Sancho Panza repartent alors vers de nouvelles aventures…
Après les super héros dans les vitrines du Printemps de l’homme consacrées à New-York et ses films mythiques, c’est au tour de King Kong de débarquer dans le cadre de l’opération « Printemps loves New York» , boulevard Haussmann, pour notre plus grande joie et frayeur ! Ce gorille géant constitué de pneus recyclés est signé de l’artiste « pop street », Mr Brainwash.