Cet été, les Galeries Lafayette présentent en vitrines, jusqu’au 5 août boulevard Haussmann, et pour la deuxième année consécutive, l’événement Paris & Création et mettent à l’honneur l’énergie artistique de Paris dans les domaines les plus inventifs que sont l’art, la mode ou encore le design.
Huit institutions culturelles parisiennes présentent des projets en résonance avec leur programmation estivale et rendent compte du dynamisme culturel de Paris : le Centre Pompidou, la Cité de l’architecture & du patrimoine, Les Arts Décoratifs, le Lieu du Design, la maison rouge, le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, le Palais de Tokyo, le Parc de la Villette.
Vitrine du Centre Pompidou
Vitrine de la Cité de l’architecture & du patrimoine
Vitrine du Musée des Arts Décoratifs
[ la suite de l´article… ]
Du 25 mars au 22 mai 2010, «Space for Fantasy», réunit des énergies et des attitudes communes entre art, mode et design.
À travers cette exposition conçue par Audrey Mascina, la Galerie des Galeries invite à découvrir comment des gestes créatifs émanants de milieux et de personnalités différentes peuvent trouver une résonnance et une pertinence entre eux.
« Space for Fantasy » rassemble les univers de cinq créateurs : Henrik Vibskov, Jerszy Seymour, Manish Arora, Vincent Olinet et Thomas Lélu. Tous partagent cette disposition naturelle à repousser les frontières de leur territoire artistique, et inscrivent leur imaginaire, leur vision de la fantaisie et l’humour au coeur du quotidien. Leur vocabulaire plastique s’amuse à étirer les limites de l’illusion et du réel, au point de faire absorber à la normalité ambiante une dose d’incongrue en toute neutralité et spontanéité. Inattendues, « extra visuelles », leurs oeuvres cultivent cet attrait du point de rupture qui fait chavirer l’ordinaire en terrain de jeux et d’expériences. Toutes les oeuvres de « Space for Fantasy » ont été conçues spécifiquement pour l’exposition ou réactivées pour le contexte : elles fusionnent avec l’espace pour s’imposer comme un environnement à habiter, activer, expérimenter et même parfois à développer. Traversant cette zone imaginaire, le spectateur est invité à envisager autrement son rapport au monde.
[ la suite de l´article… ]
Dans le cadre du lancement de la marque Hi Panda, les célèbres pandas « grincheux» de Ji-Ji, artiste d’origine chinoise, ont débarqué à Paris dans les vitrines du Citadium. Ils seront également exposées du 23 février au 28 février à la mezzanine du Palais de Tokyo sous forme de peintures et sculptures.
Le Message de la marque:
Les expressions des visages des Pandas de Ji-Ji sont inspirées de la vie quotidienne de la jeunesse née après 1980. Cette nouvelle génération chinoise est radicalement différente de leurs parents : ils aiment la musique, le basket, la culture hip-hop, et se distinguent par un fort caractère sarcastique, narcissique, fier et fluctuant. La marque Hi Panda reflète donc la vie et les rêves les plus fous de la Chine contemporaine.
[ la suite de l´article… ]
Au début des années soixante, Christo élabore une réflexion sur les Store Fronts (devantures de magasins). Il montre dès 1963 des vitrines et, de manière récurrente, recouvre de papiers ou de tissus opaques la partie intérieure de la vitre. Contrairement aux objets qu’il a coutume d’emballer dans leur intégralité, il masque une surface conçue à l’origine comme espace de présentation. Dès 1964, il réalise des devantures de magasins grandeur nature, en assemblant d’abord des objets trouvés (à New York, Paris et Toulouse), en se servant ensuite de matériaux neufs. à l’occasion de l’exposition internationale Documenta 4 à Kassel en 1968, il réalise le Corridor Store Front. Véritable environnement qui incite le spectateur à s’engager dans un corridor menant à une porte fermée, ce travail présente des vitres parfaitement transparentes, mettant en évidence la vacuité de l’ensemble. Réactivé pour le Mamco (Musée d’art moderne et contemporain) de Genève, ce travail n’avait plus été montré depuis cette date.
Four Store Fronts, Project, 1964-1965
Corridor Store Front, 1967-1968
[ la suite de l´article… ]
Sur invitation de la Galerie Anatome, Agrafmobile a lancé le temps d’une nuit, dans le cadre de Nuit Blanche 2009, une nouvelle « tentative de reconquérir l’espace public comme espace d’imagination appartenant à ceux qui y vivent» . Malte Martin a détourné les vitrines des magasins de confection de la rue Sedaine et nous a entrainé dans une « atmosphère flottante entre shopping nocturne et voyage littéraire étrange» .
[ la suite de l´article… ]
Invitée d’honneur et commissaire de l’exposition culturelle en hommage à Los Angeles, Liz Goldwyn a imaginé mettre en scène, grâce à des installations multi médias, deux références légendaires de Los Angeles. D’un côté, lumière et soleil, la nature, le glamour et la vie, un thème autour des «Palmiers»… De l’autre, la nuit et ses mystères, le choc du trafic incessant sur l’enchevêtrement des highways, l’onde inoubliable du « LA By Night » !
Liz Goldwyn réinvente les dix vitrines de la rue de Sèvres pour y exposer des photos emblématiques de palmiers icônes…ses « Musical Palm trees» *.
Au 2ème étage, une galerie spécialement conçue à cet effet, permettra de se plonger au coeur de la nuit de Los Angeles, grâce à la projection en boucle et en 3 dimensions d’une séquence nocturne originale…
*Palmiers musicaux de Liz Goldwyn – Création Sonore de Money Mark
Jusqu’au 11 octobre 2009 au Bon Marché Rive Gauche, 24 rue de Sèvres, 75007 Paris
[ la suite de l´article… ]
Vitrine de l’exposition, « Au-delà du vêtement» , à la Galerie des Galeries Lafayette.
Les galeries Lafayette en partenariat avec le festival « MyParis» , donnent carte blanche à Olivier Saillard du 26 juin au 15 Août. Scénographe, commissaire, « scuplteur» , archiviste, étalagiste, Olivier Saillard endosse tous les rôles pour cette exposition à travers laquelle il nous délivre son Paris.
Nostalgique d’une certaine forme d’esthétisation du vêtement, Olivier Saillard s’est plongé dans les archives de Stockman, célèbre maison centenaire spécialisée dans le mobilier et accessoires de boutique. Ses recherches lui ont inspiré la conception des « Sculptures display» : reproductions à l’identique des structures que ce fabricant produisait dans les années 20 et 30. Présentés sur des tables ou au sol et habillés d’accessoires gris, les arbres à chapeaux, les arbres à chaussures, les anneaux à foulards, le rond à cravate, les présentoirs à gants, à mains ou à robes sont mis en scène et agencés délicatement avec l’aide des petites mains d’une étalagiste.
[ la suite de l´article… ]
C’est dans un univers floral et épuré que sont présentées les bouteilles de la cuvée baptisée ESSENTIEL de la maison Nicolas Feuillate. Cette dernière s’était fait connaître à l’occasion de la semaine nationale du développement durable qui a lieu du 1er au 7 avril 2009.
Avec cette cuvée, le Champagne Nicolas Feuillatte est allé à l’ESSENTIEL en choississant la matière première (le raisin issu de la viticulture raisonnée) et les matières sèches (étiquette, coiffe, muselet, bouchon, verre, sac) ayant un faible impact sur l’environnement.
[ la suite de l´article… ]
Du 07 au 25 juillet 2009, 8 institutions culturelles parisiennes investissent les vitrines des Galeries Lafayette du boulevard Haussmann dans le cadre de l’exposition Paris & Création. Paris & Création est organisé avec le soutien de Louis Pion Paris et du Comité Régional du Tourisme paris Ile de France
Vitrine de la Maison Rouge, extension de l’exposition « Vraoum ! Trésors de la bande dessinée et art contemporain»
Projet de Fabien Verschaere
Vitrine du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris
Scénographie de Sam Baron
Vitrine des Arts Décoratifs, Echo de l’exposition consacrée à « Madeleine Vionnet, puriste de la mode»
Scénographie: agence Andrée Putman
Vitrine du Palais de Tokyo, Module du Palais de Tokyo hors-les-murs,
réalisé par l’artiste Vincent Ganivet
Vitrine du Centre Pompidou, extension dela nouvelle présentation des collections du Centre Pompidou: « elles@centrepompidou»
Projet de Natacha Lesueur
[ la suite de l´article… ]
Place du Palais-Royal, Paris 1er du 25 juin au 5 juillet 2009.
A l’heure du numérique, nos arbres peuvent avoir une nouvelle vie. Agissez autrement: faites le choix du « zéro papier» . Aujourd’hui, avec votre facture Gaz de France DolceVita, vous avez le pouvoir de changer les choses en passant à la facture électronique. C’est pour cette raison que nous lançons l’opération nationale « je fais pousser un arbre» .
Devant vous, un arbre métallique recouvert de tubes fluos colorés, figure de modernisme, a été conçu par l’artiste Jean-Charles de Castelbajac. Dès votre inscription, une copie en papier recyclé de votre dernière facture papier viendra s’ajouter sur cet arbre pour le faire pousser. C’est donc vous qui le faites évoluer, en participant directement ou en invitant vos amis à le faire. Un arbre digital sur le site www.jefaispousserunarbre.com témoignera d’ailleurs de votre participation en affichant votre prénom, si vous le souhaitez.
[ la suite de l´article… ]
La maison Lanvin habituée aux mises en scène inventives, a décidé de collaborer avec la galerie Bertrand Grimont et expose les oeuvres photographiques de Cyril Hatt
« …Cyril Hatt semble prendre un certain plaisir à jouer avec notre perception du volume. Il mène un travail dans lequel la photographie, envisagée comme un matériau, subit une série de détournements. Ainsi, ses images sont morcellées, éclatées ou reconstruites, grattées, griffées, déchirées et réagrafées. Depuis 2003, sa production s’oriente vers les volumes photographiques. Les objets photographiés,(…) sont reproduits à leur échelle en 3D, après avoir subit une série d’altérations et de montages. Il tente ainsi à recomposer des « paysages d’images» dépossédés de leur fonction d’origine, rendus sensibles et détachés du ludique ou de l’anecdote. Paradoxalement bricolé et sophistiqué, le résultat est particulièrement troublant. Ces objets du quotidien n’ont finalement que leur fragilité à nous offrir. Mises en vitrine comme dans une boutique de chaussures ou un salon de démonstration automobile, ces oeuvres, objets de consommation- signes d’ostentation- mais aussi oeuvres d’art, sorte de ready made modifiés, nous confrontent à la fois à notre désir insatiable et à la vacuité de sens de la société de consommation.» Nicolas Rosette
[ la suite de l´article… ]
Du 6 mai au 20 juin 2009, 200 lapins envahissent le Printemps et les vitrines Marc Jacobs!
Le Cracking Art Group, c’est un groupe de six artistes fondé en 1993 liés par une même vision du monde, et qui ont déjà réalisé de nombreuses installations et expositions dans plusieurs villes et pays (Venise, Bruxelles, Prague…). Considérant que l’art a un impact social, Alex Angi, Kicco, Marco Véronèse, William Sweetlove, Renzo Nucara et Carlo Rizzetti entendent rendre compte de la société actuelle, « enregistrer et montrer des faits qui se sont produits» . D’où une expression artistique simple et optimiste, liée à la vague européenne du nouveau réalisme et qui puise son inspiration dans le pop’art, le dadaïsme ou l’Arte Povera. Le nom du groupe trouve son origine dans le procédé chimique permettant de transformer des matériaux organiques en matériaux synthétiques en cassant les molécules: le cracking. Les artistes utilisent principalement des dérivés de pétrole et de plastique, avec lesquels ils travaillent grâce à un procédé spécifique avec des machines élaborées sur mesure permettant un travail du plastique à 200 degrés. Après chaque installation, les oeuvres sont ainsi détruites et recyclées. Une technique qui va de pair avec les idées dont se réclame le groupe qui a même écrit un manifeste à l’instar du futurisme, de l’Arte Povera ou de la Transavantgarde. « Le monde est en danger. Seul le soleil doit encore servir de source de chaleur. Il faut supprimer tous les autres carburants» .
[ la suite de l´article… ]
Sculptures en gobelets de polystyrène agrafés d’Arnold Goron
Dans le cadre de Nuit Blanche 2006, Franck Scurti circule dans l’univers sursaturé des signes médiatico-économiques de la vie de tous les jours. Chaque oeuvre est une mini-odyssée singulière qui interroge notre environnement sémantique et visuel.
Au 7, rue Laghouat, dans le 18ème arrondissement, Franck Scurti réinvestit une « dent creuse» (terrain resté vacant après la destruction d’un immeuble) et joue avec les traces laissées par les appartements détruits. Donnant l’impression d’avoir progressivement glissé sur la façade, trois devantures de magasin sont reconstituées au ras du sol, irradiant une intense lumière. Ces enseignes commerciales produisent l’effet mystérieux d’une « rue dans la rue» .